12 septembre 2010 / 17 décembre 2011

16 décembre 2011 - 2 commentaires

Dimanche matin, ce sera croissants croustillants et tripple A (ou pas)
Après presque 1 an et demi en Argentine, je pense que nous allons avoir le sentiment de faire du tourisme en France :)
Voir la famille, les neveux qui ont clairement grandi et s’organiser des diners avec les potes :)

Bon ok on va perdre 30°c dans l’affaire mais le deal me semble honnête :)

La parrilla du dèj

15 décembre 2011 - 2 commentaires

A Paris on va au kebab, et bien sur le même principe, à Buenos Aires on peut aller à la parrilla.
La parrilla c’est une sorte de grill géant dont les barres inclinées sont creuses pour faire couler la graisse sans faire de flammes et dont l’assador (le chef) nourrit le brasier en apportant régulièrement des braises avec une pelle.
Au déjeuner donc, il est possible d’aller prendre à emporter de la viande dans une parrilla.
Nous avons nos habitudes à deux blocs du bureau: Les Choripans à 9 pesos sont nos grands classiques (sortes de gros « hot dog » local)
Il est également possible d’acheter du légendaire boeuf argentin au poids (je devrais dire au kilo ;) )

Buenos Aires en dessin #3

14 décembre 2011

Le matin, avant d’arriver du bureau, je passe dans une rue bordée par le vieux mur d’un terrain vague.
Je devrais éviter cette rue car les clebs du coin semblent aussi l’apprécier.
Pourtant, je continue de l’emprunter, toujours étonné de voir 5000 m2 de terrain vague et un vieux mur de briques en plein milieu des quartiers chics de Buenos Aires.

Buenos Aires en dessin #2

12 décembre 2011

Le portero: le gardien d’immeuble.

En bas de bon nombre d’immeubles de Buenos Aires (ville) se trouve un « portero ».
Tôt le matin vous les verrez nettoyer au jet le trottoir devant l’entrée.
Pendant la journée ils s’installent souvent sur le pas de la porte et discutent entre eux en fumant.
Comme les interphones ne permettent pas d’ouvrir depuis chez soi, c’est souvent le portero qui ouvre aux invités.
En général, ils sont bien payés grace à leur syndicat, beaucoup d’immeubles ont donc un portero seulement une partie de la journée ou de la semaine.
Dans notre immeuble, nous avons une portera la semaine pendant la journée et un portero (en dessin ci-dessous) le week-end: Mario.

Mario est cordial, il passe sa journée à lire, installé sur une chaise en bois, derrière le minuscule bureau de l’entrée, en écoutant du foot ou du tango sur une petite radio.

Dessin #21 encre de Chine

11 décembre 2011 - Un commentaire